Zize, une marseillaise à Paris

Elle avait déjà conquis Paris avec son accent si doux, chargé de mistral et de chaleur du Sud. La voilà de retour dans la capitale pour notre plus grand bonheur ! Rencontre avec Thierry Wilson, le comédien qui l’incarne avec une joie de vivre sans égal.

Alors Zize, qu’est-ce que ça vous fait d’être de retour à Paris ?

C’est évidemment une joie immense de pouvoir revenir sur paris. les parisiens sont de formidables spectateurs. Je vis de très belles choses dans chacune des belles villes de ma tournée mais je ne cache pas mon enthousiasme certain pour la capitale. Pour un artiste, jouer à paris c’est un peu comme une consécration. alors lorsqu’on le fait deux fois… Je vous laisse imaginer (rire). Blague à part, je suis absolument ravi. J’espère que le public me fera l’honneur d’être au rendez-vous une seconde fois. Partager ces moments de rires, de plaisir, c’est ce qui me fait me lever de bonne humeur le matin. Il y a de la demande, c’est aussi pour cela que je reviens.

Y a-t-il des nouveautés dans le spectacle cette année ? 

Des nouveautés dans ce spectacle, il y en a toujours. J’essaie de faire en sorte que ce dernier soit toujours en adéquation avec l’actualité, qu’elle soit nationale et/ou locale. Zize aura toujours un petit quelque chose à raconter pour faire rire l’assemblée. C’est d’autant plus important que cela crédibilise un peu plus l’existence du personnage et renforce par là même le fond de mes représentations. Zize a des préoccupations finalement très communes.

Y a-t-il un peu de vous dans ce personnage ?

Zize, c’est une « madametoutlemonde » avec son franc-parler, ses cheveux blonds peroxydés et cette mère protectrice un brin possessive. Vous la trouvez vraiment commune, vous ? Elle est haute en couleur et peut dire tout ce qu’elle souhaite sans faire l’objet de jugements hasardeux. après tout, c’est elle qui le dit, pas moi. Maintenant, pour répondre à votre question, évidemment ! Il y a un peu de moi, et beaucoup des autres surtout (rire). C’est ce mélange qui la rend, je crois, si attachante. C’est un personnage que j’aime beaucoup jouer.

Trouvez-vous qu’il est difficile de faire rire ? Et d’ailleurs, êtes-vous quelqu’un qui aime rire dans la vie de tous les jours ?

Bien sûr qu’il est difficile de faire rire. Un public est composé de plusieurs sortes de spectateurs : des hommes, des femmes, des enfants parfois, avec des modes de vie et des besoins différents, des attentions différentes… en finalité, c’est d’un compliqué ! (rire).… J’adore faire rire et j’adore que l’on me fasse rire. La vie serait bien trop difficile sans cela. Et c’est bon pour les zygomatiques…Ce n’est pas moi qui le dis, c’est la science !!! De mon point de vue, et sans doute du vôtre, il est quand même plus facile de faire rire lorsque l’on a le sourire aux lèvres.

Quelle relation avez-vous avec la ville de Marseille et ses habitants ?

Marseille la belle ! Marseille, c’est ma ville. C’est chez moi. Là où je me sens bien, comme à la maison. Le soleil, l’accent, les gens. Tout me plaît ! Non pas que je ne sois pas bien dans les autres villes. J’apprécie chaque endroit où je me trouve. Mais Marseille, ma belle Marseille… Ce sont les souvenirs d’enfance, le bistrot de mes parents, mes premières découvertes théâtrales, mes premières passions pour l’humour et le monde qui l’entoure… J’ai un lien très particulier avec la ville de Marseille et ses habitants. Je n’oublie pas leur indéfectible soutien qui m’a permis de voyager et de présenter mon spectacle dans les autres villes de France.

Et votre réplique préférée du spectacle ?

Michel Drucker a adoré que je nomme les parties intimes de la femme par une expression bien de chez nous : « la planchette »

 

Comédie de Paris et Palais des Glaces, à partir du 03 novembre et en tournée dans toute la France.