Abracadabrunch, la dernière comédie d’Alil Vardar

Après « Le Clan des Divorcées » ou « Familles (Re)Composées », Alil Vardar revient avec une nouvelle comédie, cette fois teintée d’un peu de magie. Tous les éléments de l’auteur sont là : un humour populaire, des histoires de couples (et de fesses) et des acteurs qui s’en donnent à cœur joie. Le tout pour faire passer un bon moment de détente au public.

L’histoire

Abracadabrunch, c’est l’histoire de François Coulon, qui a toutes les caractéristiques de l’homme que l’on déteste. Célibataire endurci, la quarantaine déjà bien amorcée et l’égoïsme revendiqué, il enchaîne les conquêtes, avec autant de mauvaise foi que de misogynie. Mais c’est sans compter sur l’arrivée magique d’une sublime demoiselle blonde, qui apparaît sur son canapé un lendemain de fête. Cette jolie jeune fée n’a qu’un objectif en tête : faire de François un nouvel homme. S’enchaîne alors toute une série de péripéties pour tenter de métamorphoser le jeune homme et lui faire prendre conscience que la vie ne s’arrête pas seulement au physique et au bonnet des femmes. Arrivera-t-elle à ses fins ?

 

Pourquoi on a bien aimé ?

Alil Vardar nous avait déjà abonnés aux éclats de rire grâce à ses comédies à succès et cet humour potache qui fait sa marque de fabrique. Avec Abracadabrunch, les mêmes ingrédients sont de retour et le succès est toujours au rendez-vous. Ce que nous aimons dans ses créations, c’est leur langage populaire, qui parle à tous le monde. Pour chacun de ses spectacles, il réussit à s’entourer de comédiens toujours plein d’énergie et d’entrain. Une grande vitalité qui se transmet jusqu’aux bancs du public. Cette fois, la mise en scène est agrémentée de quelques tours de magie, qui apportent du rythme et de la merveille au spectacle. Quoi demander de plus ?

 

Alil Vardar, un parcours comique

Alil Vardar est né en 1970 en Belgique, un pays d’origine qui explique peut-être son sens de l’humour très aiguisé. Elevé par une famille d’origine libanaise, il dit avoir toujours aimé faire rire. Il enchaîne les petits boulots pour finalement décider de faire de la comédie son métier. Il prend alors la direction d’un théâtre à Bruxelles, le Comiq’Art. Après ses premiers succès, il quitte la Belgique pour s’installer à Toulouse, où il rachète le théâtre des 3T. Cinq en plus tard, en 2003, il crée sa première comédie, qui connaît un grand succès à Paris : Le Clan des divorcés. Depuis lors, il enchaîne les créations et les rôles partout en France et à l’étranger.

À la Grande Comédie.